Les origines de la France.
Les Gallos Romains
César et Vercingétorix, la conquête de la Gaule

Vercingétorix face à César.

César rentre de Ravenne (sur l'Adriatique).
Il sait qu'il va retrouver 10 légions à l'est de la Gaule, plus particulièrement en Bourgogne et en Champagne.
En tenant compte des hommes hors d'état de combattre, IL va entreprendre la conquête de la Gaule

De son coté, Vercingétorix comprend qu'il a contre lui au moins 50 000 hommes bien aguerris (qui savent faire la guerre).
Vercingétorix sait qu'il n'a pas assez d'homme mais il met tous ses espoirs dans la cavalerie, arme rapide, formée en partie de nobles qui avaient en 58 avant Jésus-christ appris à se battre avec César.
C'est ainsi que Vercingétorix se heure à un premier problème : La cavalerie commence par se ralliéer à César ; mais, comprenant le danger de mort qui menace la Gaule, elle revient vers Vercingétorix, et en février 52 celui-ci, rassuré, pense qu'il a assez de cavaliers pour agir.
Vercingétorix utilise l'effet de surprise.
Les Gaulois attaquent les Romains de trois côtés à la fois.
César réagit et revient au galop.
Les Gaulois essaient alors d'intercepter ses convois de vivres et d'armes.
Vercingétorix obtient des Bituriges qu'ils aident les Arvernes ; ils ont une capitale, Avaricum - Bourges aujourd'hui - qui vient d'être embellie, et dont ils sont fiers.

César décide de traverser les Cévennes et d'attaquer Vercingétorix sur les trois fronts.
D'abord iI défend la Narbonnaise.
Après une très difficile traversé des Cévennes, bien que ce soit l'hiver, pour les chevaux comme pour les hommes, César redescend vers la vallée de la Loire, pays plus hospitalier, d'où il se rapproche des Arvernes.
Pour se nourrir il doit attaquer les ferme.
Il les pille et ensuite les brûle.
Les soldat de Vercingétorix apprenant celà et craignant pour leurs femmes et leurs enfants supplient leurs chef de les laisser partir.
Vercingétorix n'a pas le choix et les laisse aller.
Ce qui a pour effet de surprendre les légionnaires de César qui ne s'y attendaient pas du tout.

César doit abandonner le terrain. Il emmène sont armée chez un peuple ami, celte, pour qu'elle se repose. Là, il prépare son nouveau plan de bataille, il lui faut rassembler toutes ses légions établies en Gaule...
N'ayant plus assez de cavaliers ; il espère trouver des chevaux chez ses amis les Eduens, mais ceux-ci se sont ralliés à Vercingétorix.
Que faire ? Tout simplement on va s'adresser aux Germains.
César sait bien que les Germains sont des ennemis et qu'il y a danger à les fréquenter ! Amis ou ennemis, il lui faut des chevaux, et les Germains ont une très bonne cavalerie.
L'alliance est conclue.

César a un but : atteindre Cenabum (Orléans).
Ce n'était pas le chemin le plus court. Mais César savait qu'il y avait un pont sur la Loire à cet endroit et que cela faciliterait le passage de son armée.
Il descend donc vers le sud ; en chemin il va se trouver devant la place forte de Noviodunum ; il menace de tout détruire si on ne lui livre pas des otages, puis des armes, de la nourriture et encore des chevaux.

Face à l'armée de César, organisée, disciplinée, entraînée par un chef de guerre extraordinaire, Vercingétorix, enthousiaste, certes, mais ayant des troupes souvent improvisées, toujours ingouvernables, ne parvient pas à éviter la chute de Cénabum (Orléans) qui tombe alors entre les mains de César.

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